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Nous retrouvons dans les archives et les règlements, qui sont sa Loi, qu'il se forma à Salies une association de ''besis" (voisins) qui, depuis quatre siècles, se nomme Corporation des Part-prenants de la Fontaine Salée. Dès le haut Moyen Age, les habitants groupés autour de cette richesse naturelle avaient établi, pour réglementer l'anarchie et |
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Cependant, des actes publics, notamment une sentence arbitrale d'Archambaud de Grailly, vicomte de Béarn, établissaient dejà la propriété immémoriale de la Fontaine Salée au profit des premiers habitants, lesdits Salisiens étant condamnés à payer une redevance au Seigneur d'Audaux, en tant que propriétaires de la Fontaine Salée. En 1541, sur attaque de Bertrand de Lajuzan, |
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| l'inéluctable loi du plus fort, une
coutume de partage de l'eau salée. Cette coutume originale a connu ses premières codifications écrites en 1526, 1537, 1573, puis une codification définitive en 1587. L'incendie général de la ville en 1523, allumé par les Espagnols commandés par Philibert de Chalon, prince d'Orange, a brûlé les archives de la Corporation. |
fermier du péage du Puits de la Trompe,
une enquête prouva la possession immémoriale de la Fontaine
Salée au profit des premiers habitants Les Part-Prenants de la Fontaine Salée peuvent être définis comme les descendants des familles salisiennes, résidant à Salies-de-Béarn avant 1587, propriétaires des sources salées, de la saline, de l'établissement thermal et ses annexes et d'autres immeubles situés à Salies-de-Béarn et à Oràas. |
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